Programmation

La programmation 2021, elle est là ! Pour cette année un peu particulière et après deux années d’absence, nous vous proposons chaque soir 3 groupes.

Les gènes du festival n’ont pas changé, nous accordons toujours une place importante, dans tous les domaines, aux « produits » locaux. Ce sera donc encore le cas pour cette 8ème édition avec 2 groupes originaires de la région chaque soir, dont certains ont déjà fait entendre leur musique dans de grands festivals français et réalisé des tournées internationales.

Le vendredi 30 juillet nous accueillerons:

Greg Novan

Jeune talent du Limousin folk, rock et bien d’autres styles. Tout un univers pour ce groupe !

Dirty Rodeo

Duo guitare/batterie limougeaud, le power rock de DIRTY RODEO transpire cette urgence d’une jeunesse qui mise tout sur l’énergie et l’envie. A l’image de leurs aînés qui, dans les 90’s, se sont fait par la scène et non par les vues sur Youtube, ils se cherchent autant dans le stoner du siècle dernier que dans les groupes actuels qui portent l’avenir du punk rock.

Le Pied de la Pompe

LPdLP a sorti au printemps 2020, son 6ème album composé de titres live et d’inédits, un
projet unique et hors-norme dans sa discographie. Un album au son plus organique
et actuel que jamais ou, entre racines et modernité, guitares electriques fuzzy, guitares
folk, et section rythmique où tempo se mêlent à la voix puissante de Gérome Briard, dont
les textes, aiguisés, et percutants, font toujours mouche.
Que ce soit en son nom propre, ou au sein du Collectif 13 (membres de Tryo, La Rue
Ketanou, Massilia Sound System, Le Pied de la Pompe etc), le groupe se joue des
codes, dynamite les préjugés et continue donc son voyage au rythme d’un rock folk
unique, au son plus solaire et frontal que jamais avec un seut mot d’ordre : Chanter et
jouer pour les autres afin de partager sa vision d’un monde dans lequel le pire peut
côtoyer le meilleur.

Le samedi 31 juillet seront sur scène:

Lizzard : Intense et dérangeant

LizZard est un groupe intense : nuançant le beau et le dérangeant, le trio nous emmène vers des contrées agressives, tendues et tribales dominées par la batterie.
Une basse grondante, surgissant des profondeurs, s’accouple à une guitare tranchante aux harmonies riches et subtiles.
Le tout, survolé par un chant français nerveux et contrasté de mélodies accrocheuses, nous propulse dans un étrange voyage intérieur.

7 Weeks

7 weeks a commencé à écrire des morceaux à l’époque de Myspace, quand il était exotique de traiter
de stoner tout groupe qui faisait du rock lourd un tant soit peu mélodique. Le groupe de Limoges s’est
formé seul sur la route. Cette quête les a menés partout en Europe et au Royaume Uni, jouant devant
des publics très différents, du Rock for People au Hellfest. En 2011, déjà bien rodés et identifiés comme
un groupe de rock très organique, ils surprennent tout le monde avec leur 2eme album en intégrant
des sonorités synthétiques et des climats glaçants pour leur ciné-concert sur le film « Dead of Night ». Ce
changement de cap façonne toute la suite: une recherche sonore qui ne peut se renouveler qu’en
ouvrant à chaque album une nouvelle porte, n’hésitant jamais à prendre des risques. Assumant leurs
choix, de chaque difficulté ils ont tiré parti en étant leur propre producteur auto-financés. A l’image du
Bison de l’artwork, ils ont même failli disparaître, mais jamais cela n’a entaché leur créativité, au
contraire, c’est leur inspiration.
Leur dernier album « Sisyphus » (janvier 2020) est le résultat de ces années de persévérance : un rock
racé, une pierre qu’ils ont amenée tout en haut comme dans le Sisyphe de Camus, pour mieux la
regarder retomber … et la remonter.
*ROLLING STONE : ★★★★ « un des albums rock les plus fascinants de ce début d’année »

Babylon Circus

Noces d’argent pour le Babylon Circus et son public qui d’ici quelques semaines fêteront leur quart de siècle d’existence, et donc de présence sur scène. Car pour cette tribu originaire de Lyon, jouer a toujours été un catalyseur, la meilleure façon d’apprendre et de passer d’envies festives à quelque chose de plus puissant, d’une grande liberté d’action parfois un peu chaotique à une direction plus poétique. La cohésion ne peut s’apprendre qu’avec la patine du temps, 25 ans est un bon âge pour entrer dans l’âge adulte, ou comme l’arme la formule consacrée celui de la maturité. State Of Emergency, ce sixième et nouvel album résume les épisodes précédents de brillante manière (ska-reggae, envolées balkaniques, electro rock, chanson…) et les synthétise. Chacun y entendra ce qu’il aime, de La Mano Negra aux Négresses Vertes en passant par Shaka Ponk ou même du Louise Attaque côté français, mais ce serait trop réducteur. The Clash ou Bob Marley sont aussi de la partie Toujours avec une identité forte, celle du Babylon Circus, qui parvient à assumer une homogénéité dans la variété. Si ce nouvel album s’intitule State Of Emergency, ce n’est pas seulement une référence au contexte politique du pays qui le voit naître. Comme dans la chanson éponyme co-écrite avec Barry Moore, inspirée par l’état de la planète, ces incendies sur tous les écrans, il parle aussi de l’état mental de ses auteurs, d’un besoin de créer pour sauver sa peau, pour ne pas sombrer dans la folie. Une envie irrépressible de dire ce qui les hante et d’aller le chanter sur les scènes du monde entier